Accueil
Remonter

JOSEPH LANDRY - Voyageur
 

Explorateur et découvreur de la route vers l'océan Pacifique

Joseph Landry guide Alexander MacKenzie dans ses découvertes de l'ouest canadien, 1789-1793.

 

 

Voyageurs en canot Joseph Landry, Charles Ducette, François Beaulieux, Baptiste Bisson, François Courtois et Jacques Beauchamp, tous de la Compagnie du Nord-Ouest, comptent parmi les pionniers de la C.-B. Le 9 mai 1793, ces six voyageurs canadiens-français et deux Amérindiens accompagnaient le commandant écossais, Alexander Mackenzie et le deuxième en charge, Alexander McKay, sur la rive de la Peace River au nord-ouest de ce qui est maintenant l’Alberta. Les dix hommes, dans leur canot de 25 pieds de long et 3000 livres de “cargo”, allaient franchir les montagnes Rocheuses pour ensuite trouver une voie jusqu’à l’océan Pacifique. Ils arrivèrent à Bella Coola, sur la Côte du Pacifique, le 22 juillet 1793.
Sources : Une francophonie ouverte sur le monde de La fédération des francophones de la Colombie-Britanique
http://www.lacolombiebritannique.ca/media/CahierFFCB_FR_optimise.pdf Page 6

 

 

Chronologie concernant le Voyageur et Gouvernail Joseph Landry

 

Avant 1755

Né en Acadie avant la déportation des Acadiens. Sa parenté n'est pas connue  (#19617).

 

1786

Joseph Landry est un gouvernail pour la North West Company à 800 livres par année. Charles Doucet un milieu à 550 livres.  (English River p. xxxiii)

800 livres par année est le plus haut salaire payé pour un voyageur.

 

3 avril 1786

Joseph Landry est engagé par la North West Company pour passer trois hivers au Grand Lac des Esclaves (English River p. xxxvii, p.10). Charles Doucet également.

 

dimanche le 28 mai 1786

Joseph Landry  gagne 100 livres pour un travail supplémentaire pour traverser des canots au Portage La Loche.  (English River p.189, 21, 30, ). C'est énorme, l'équivalent d'un mois et demi de salaire pour lui qui est déjà payé au maximum des salaires de voyageur.

 

Juin 1786

Joseph Landry achète des perles et des anneaux au magasin de la compagnie de la Baie-d'Hudson à l'Île-à-la-Crosse, probablement pour sa femme Amérindienne (English River p. xxviii). C'est de cet évènement que l'on déduit qu'il avait une épouse.

 

Premier grand voyage d'exploration

3 juin 1789
Départ du Fort Chipewyan (Chipiouyan) au sud du lac des Montagnes (Hills) avec neuf compagnons. Son épouse Amérindienne, le chef d'expédition, Alexandre Mackenzie, d'un autre Acadien (Charles Doucet) de deux Canadiens (Francois Barricau, Pierre De Lorme), d'un jeune Allemand (John Steinbruck), l'épouse Amérindienne d'un des 3 Canadiens/Acadiens, et un autre non précisé.

Traverse le lac Athabaska, emprunte la rivière de la Paix, puis la rivière des Esclaves (Slave River) vers le Grand Lac des Esclaves.

25 juin 1789
Quitte le Grand Lac des Esclaves.

juillet 1789
Embouchure de la rivière du lac du Grand Ours.

8 juillet 1789
Rencontre avec les premiers Amérindiens qui connaissent les Esquimaux.

14 juillet 1789
Il bivouaque à l'ile à la Baleine (Whale Island) sur le bord de la mer Arctique, le point le plus au nord de leur expédition. Il rencontre des baleines de l'Arctique.

24 aout 1789
Sur la route du retour ils rencontrent Leroux, le responsable au Grand Lac des Esclaves.

30 aout 1789
De retour au Grand Lac des Esclaves.

31 aout 1789
Départ vers le sud

12 sept 1789
Au lac des Montagnes et finalement au Fort Chipewyan (Chipiouyan) leur point de départ.

 

Deuxième grand voyage d'exploration

avril 1793
Au fort de la Fourche sur la rivière de la Paix.

mai 1793
Départ avec ses compagnons (Alexandre Mackenzie, Alexandre Mackay , de Joseph Landry , Charles Doucet, François Beaulieu, Baptiste Bisson, François Courtois, Jacques Beauchamp et 2 Amérindiens chasseurs et interprètes dont un nommé Cancre) pour la découverte de la route terrestre vers le Pacifique.

 

22 juillet 1793

Il arrive à Bella Coola, sur la Côte du Pacifique avec ses compagnons.

 

24 septembre 1793

De retour au Fort Chipewan.

 

 

 

 

 

 

Documents concernant le Voyageur Gouvernail Joseph Landry

 

1899 Le Bulletin des Recherches Historiques

Déjà en septembre 1899 dans le Le Bulletin des Recherches Historiques de Pierre-Georges Roy on écrivait à propos de Joseph Landry et Charles Doucet ; 
QUESTIONS
650. - En 1789, sir Alexander MacKenzie découvrait le fleuve qui porte son nom. Dans la relation de son voyage, Mackenzie nous donne les noms des braves et fidèles serviteurs à l'énergie desquels il dut d'avoir accompli cette dangereuse exploration. Ce sont François Barrieau (Bériau ?), Charles Doucette, Joseph Landry, Pierre Delorme et John Steinbuck. Quatre années plus tard, en 1793, sir Alexander MacKenzie atteignait l'océan Pacifique après avoir, le premier parmi les blancs, franchi les Montagnes Rocheuses. Parmi les Canadiens qui suivirent MacKenzie dans sa seconde expédition, deux avaient déjà fait le voyage à la mer du Nord en 1789, c'étaient Charles Doucette et Joseph Landry ; les autres étaient François Beaulieu, François Comtois, Baptiste Bisson et Jacques Beauchamp. N'y aurait-il pas moyen de savoir de quelles paroisses du Canada venaient ces voyageurs, les deux surtout qui prirent part aux deux expéditions ? Les noms de ces héros méritent bien, n'est ce pas, de passer à la postérité.
G.-D.

 

Tableau à la recherche de ses ancêtres. Carte pour la localisation de ses voyages. Tableau des Voyageurs de l'ouest. Sa feuille de généalogie.

 

Livre en français de Alexandre Mackenzie

Voyages d'Alexandre MacKenzie dans l'intérieur de l'Amérique Septentrionale, Faits en 1789, 1792 et 1793.
Le 1er, de Montréal au fort Chipiouyan et à la mer Glaciale,
Le 2ime, du fort Chipiouyan jusqu'aux bords de l'Océan pacifique.

Précédés d'un Tableau historique et politique sur le commerce des Pelleteries, dans le Canada.
Traduits de l'anglais, Par J. Castéra, Avec des Notes et un Itinéraîre, tirés en partie des papiers du vice-amiral Bougaimville.

TOME II  PARIS, Dentu, Imprimeur-Libraire, Palais du Tribunat, galeries de bois, n°. 40. An X. — 1802.

 

Comprend : Suite du premier voyage - Chapitres IV à VII et Second voyage - Chapitres I à VII

 

page titre

Chapitre 4 à

avril 1793

........

Le meurtre de l'Indien , nommé la. Perdrix - Blanche, avait dérangé les plans arrêtés avec le reste de sa tribu pour la chasse du printems. Peu après sa mort les Indiens s'assemblèrent à quelque distance du fort, et m'envoyèrent une députation, pour me demander du rum, afin qu'ils pussent boire et pleurer la mort de leur frère. Il serait extrêmement déshonorant pour un Indien, de pleurer tant qu'il conserve sa raison ; mais dès qu'il est ivre, il le peut sans honte. Cependant je refusai de leur donner du rum. avril. Alors ils dirent qu'ils iraient faire la guerre. Nous fîmes ce que nous pûmes moi et mes gens, pour les détourner de ce dessein, car l'humanité et notre propre intérêt nous y engageaient; et un second message m'ayant été apporté par les hommes les plus recommandables de la tribu, j'adhérai à leur demande sous la condition expresse qu'ils resteraient paisiblement chez eux.

Chapitre II

pages 207-208

mai 1793



Pendant les premiers jours d'avril, je fus très occupé , ainsi que mes gens, à faire les échanges avec les Indiens. Lorsque ce mois fut écoulé,  je donnai ordre de radouber nos anciens canots, et je m'en procurai quatre neufs ; de sorte que le 8 mai, j'expédiai pour le fort Chipiouyan, six canots chargés de pelleteries et de provisions.

Je gardai alors auprès de moi , six hommes du nord, qui s'engagèrent à m'accompagner dans le voyage que je projetais pour faire des découvertes. J'arrêtai aussi mes chasseurs ; et je terminai les affaires de l'année, pour la Compagnie du nord-ouest, en écrivant mes depêches publiques et particulières.

Je déterminai enfin, d'après plusieurs observations, la latitude de ma résidence (1) , à 56 deg. 9 min. nord, et sa longitude occidentale à 117 deg. 35 min. 15 sec.  Le 9 mai,  je m'aperçus que mon achromètre retardait d'une heure 46 m. La moyenne proportionnelle de son retard était de 22 secondes par vingt- quatre heures. Je le réglai, ensuite je fis mettre mon canot à l'eau. Il avait vingt-cinq pieds de long en-dedans, sans compter la courbure de la poupe et celle de la proue; vingt-six pouces de profondeur , et quatre pieds neuf pouces de large. Malgré cela il était si léger, que deux hommes pouvaient aisément le charrier dans un espace de trois à quatre milles, sans avoir besoin de se reposer.
 

II entra dans ce mince canot, des provisions , des marchandises pour faire des présens , des armes , des munitions et du bagage, le tout pesant ensemble trois milliers, et dix hommes. Mon équipage était composé d'Alexandre Mackay , de Joseph Landry , dé Charles Doucette (1), de François Beaulieu ., de Baptiste Bisson, de François Courtois et de Jacques Beauchamp (2). J'avais , en outre, deux Indiens chasseurs et interprètes, 'un desquels s'appelait Cancre, nom qui lui avait été donné dans son enfance, parce qu'alors il ne faisait jamais rien.

Je m'embarquai à sept heures du soir. L'interprète que j'avais eu jusqu'alors auprès de moi , et une autre personne que je laissai avec lui pour fournir des munitions aux Indiens pendant l'été, ne purent s'empêcher dé verser des larmes en songeant aux dangers auxquels nous nous exposions. Mes gens ne pleuraient pas, niais ils adressaient des vœux au ciel pour en obtenir un heureux voyage.



(1 ) Le fort de la Fourche sur la rivière de la Paix.

(1) Joseph Landry et Charles Doucette m'accompagnaient dans mon premier voyage. (Note de l'auteur).
(2) On voit qu'excepté le premier, tous ces noms sont français.

pages 208-211

Titre original

Voyages from Montreal on the river St. Laurence, through the continent of North America to the frozen and Pacific Oceans in the years 1789 and 1793
Mackenzie, Alexander (1755-1820. Cadell & Davies (London; Edinburgh). 1801

 

Référence : Google Recherche de livre

 

Cartes géographiques des voyages de Joseph Landry accompagnant Alexander MacKenzie. Ces cartes sont placées sur Internet à des fins éducatives par la Bibliothèque du Congrès des États-Unis. Ici j'ai les cartes en format réduit. Pour les lire dans le détail, allez à ma page suivante sur les cartes.

 

Carte du voyage de 1789 vers la Mer du Nord


 

Carte du voyage de 1793 de Fort Chipewan et l'océan Pacifique


 

Carte du voyage à partir de Montréal vers fort Chipewan et de là en 1789 vers la Mer du Nord et en 1793 vers le Pacifique


 

 

1905 - The Makers of Canada. MacKenzie, Selkirk, Simpson.

The Makers of Canada. MacKenzie, Selkirk, Simpson.  By George Bryce, 1905
http://www.electricscotland.com/history/canada/makers/index.htm

http://www.archive.org/details/mackenzieselkirk00brycuoft

Disponible en format PDF.

 

juin 1789

......All things being well prepared Alexander Mackenzie started on his voyage. We have his own account of the memorable journey to which we shall refer. Never did a recital of exploits begin in so modest and even commonplace a way as this :

Journal of a Voyage.
June, 1789. Wednesday, 3. "We embarked at nine in the morning at Fort Chipewyan, on the south side of the Lake of the Hills . . . . in a canoe made of birch-bark."

To make a successful voyage in the wilds of the far north the great requisite is a reliable crew and a good band of followers. Hearne had found this out. Mackenzie himself knew it well from his half-dozen years of western exploration and trade. He had secured a guide, the "English chief," who was a true successor of Matonnabee, Hearne's famous guide. The "English chief" had often made the journey from Lake Athabaska to Hudson Bay to trade with the English company, and had thus gained his name. With his two wives and two young Indians in one canoe, and his followers and slaves to act as interpreters and food providers in another, the chief accompanied the "Kitehe Okema "—Mackenzie.

Mackenzie led the way in his own canoe, accompanied by four French-Canadians, two of them having their wives, and a steady young German named John Steinbruck. His four Canadians deserve mention. They were Francois Barricau, Charles Ducette, Joseph Landry, and Pierre De Lorme.

Leroux had before, as we have seen, penetrated the northern route to Great Slave Lake, and now he was at Fort Chipewyan to assist the explorer in his great departure for the north. Leroux was taking merchandize with him to trade in Slave Lake, but the other canoes being overloaded, Mackenzie required him to take clothing and merchandize to serve the advance party when they should leave Slave Lake behind, and push forward into the great unknown.

All being ready the brigade started on its way on June 3rd, 1789, crossed Lake Athabaska, twenty miles wide, to a river that led out of the lake, and for seven miles further the party pushed on, interrupted by the hunters stopping to shoot a wild goose and a couple of ducks. Camp was soon made and the journey was well begun on the first day. The next day they followed the tortuous stream to every point of the compass, until, after a ten miles' spurt, the branch joined Peace River, the vast stream coming from the west.

Some confusion is caused by travellers stating that the Peace River empties into Lake Athabaska, and by others declaring that Lake Athabaska flows towards Peace River. Both are correct. During high water the channel followed by Mackenzie runs from the river into the lake, but at other times, as in this first voyage, the lake flows into the river.

The Peace River, which rises to the west of the Rocky Mountains and flows through them, is, at the point where Mackenzie reached it, a mighty stream, a mile broad. Indeed, from this point of junction the river changes its name, and flowing northwards to Great Slave Lake, is known as Slave River.

After reaching Slave River the party hurried forward, making twenty-four and a half miles, and then enjoyed the excitement of running the upper rapids. Camp was not struck until they had made thirty-six and a half miles more, thus accomplishing seventy-one miles as their day's work. The camp was at the junction of the Doi; amid Slave Rivers and just above the second rapids of the Slave River.

Chapter IV - A Dash to the Arctic Sea

page 32-34

1793 A preliminary step to the great exploration he had in view was to settle up the fur trade for the winter. The furs were all gathered and packed securely for the long transport to Grand Portage. The two old canoes were repaired, and four new ones built. On May 8th the hunters and canoemen who could be spared were dispatched in these six canoes, which were filled with furs and provisions, and with a full bundle of public and private despatches to his cousin Roderick on Lake Athabaska, to be transmitted by him to the great assize of the traders at Grand Portage.

Now for the West! Mackenzie's astronomical observations were now of some value. He tested carefully the instruments which he was to use on his long ,journey to the western sea. He was now ready for embarkation, for he had worked out the details thoroughly during the winter. A monster canoe, twenty-five feet long, of twenty-six inches hold and four feet nine inches beam, and yet light enough for two men to carry without fatigue for miles, was to transport the whole party and their belongings, provisions, goods for presents, arms, ammunition and baggage to the weight of three thousand pounds.
 

The crew was to consist of ten persons. Their names deserve to be mentioned. After the great explorer came his lieutenant—Alexander Mackay, of Reay—who relieved Mackenzie of much responsibility. He was an able man, and was chief among the notable traders who afterwards carried out the plans of John Jacob Astor on the Pacific coast. Mackay's career was afterwards arrested all too soon ; he was killed on the Tonquin—a story of the coast known to all. Two of Mackenzie's faithful French-Canadians—Joseph Landry and Charles Ducette, who had accompanied him on his former voyage were ready to follow him on the present occasion. Four others also stood willing to go. These were Baptiste Bisson, François Courtois, .Jacques Beauchamp, and François Beaulieu, the last of whom died as late as 1872, aged nearly one hundred years, probably the oldest man in the North-West at the time. Archbishop Tache gives an interesting account of Beaulieu's baptism at the age of seventy. Two Indians complete the list. One of these was so indolent that he bore the name of cancre—the crab.

One of the things that constantly causes our wonder as we read the records of North-West exploration, both by Nor'-Westers and their rivals from Hudson Bay, is the magnitude of the results achieved by men so poorly provided with even the necessaries of life and travel. Here were ten men about to undertake a terrific journey of more than three hundred leagues through a country partly unknown, and such of it as was known presenting enormous difficulties. Mountain torrents must be stemmed or circumvented, vast regions must be traversed where game was reported scarce, and Indians, famed for fierceness and deceit, must for the first time be taught fear or respect for the adventurous intruders upon their hitherto unmolested domain.

That man was of heroic mould who could originate such an expedition, and could inspire other men to face such dangers, where lofty purpose and over-mastering ambition could alone nerve him through the discouraging and even desperate periods of his journey. And yet how simple and natural the explorer's account of the beginning of so great and difficult an expedition: "My winter interpreter, with another person, whom I left here to take care of the fort, and supply the natives with ammunition during the summer, shed tears on the reflection of those dangers which we might encounter iii our expedition, while my own people offered up their prayers that we might return safely from it."

Chapter VII - Winter on Peace River

pages 66-68

     

 

1911 - The Scotsman in Canada

The Scotsman in Canada

http://www.archive.org/stream/scotsmanincanada02campuoft/scotsmanincanada02campuoft_djvu.txt

 

 

The story of Alexander Mackenzie's expedition has the advantage of being told by the explorer himself. It is not necessary for us to dwell upon the details of the difficulties, disappointments, and preparations of his great journey. Leaving Fort Chipewyan on June 3, 1789, he worked out his plans. For exploratory work in an absolutely wild

page 59

 

country the opinions of the natives are of the greatest value. Accordingly Mackenzie chose a crew made up of half-breeds and Indians and took as his guide the " English Chief." In his own canoe he was accompanied by four French Canadians the best of voyageurs. His Canadians were Francois Barrieau, Charles Ducette, Joseph Landry, and Pierre de Lorme. Leroux, being present with him at Fort Chipewyan, piloted the party northward through the district well known to him. The region was wild and dangerous ; within twelve miles in one section of the route there were the rapids called "D'Embarras," " Mountain," and " Pelican," followed, as the recital tells us, with fierce rapids, boiling cauldrons, and whirling eddies.

On June 25th, leaving Leroux at Great Slave Lake, the explorer started into the unknown upon his Northern voyage amid volleys from the small arms of the traders and servants who were left behind. This custom was long followed on the departure of the officers of the Company. We omit the details of their meetings with new Indians, passing dangerous rapids, and going through numerous interesting adventures through thirty or forty days of constant travel from Fort Chipewyan. The end of the Northern journey was made when he reached Whale Island in the mouth of the river, where the latitude was taken at 69 7 N. The tide from the ocean rose and fell on the shores of the island. They were a degree or two within the Arctic Circle and found themselves

page 60

 

 

 

 

METIS CULTURE 1789-1789

METIS CULTURE 1789-1789

http://telusplanet.net/public/dgarneau/metis26.htm

http://telusplanet.net/public/dgarneau/metis29.htm

 

3 juin 1789

June 3: A native party under the leadership of English Chief and Nor'wester- Francois Barreau (Barrieu, Beriault, Beaulieu), Charles Steinbruck, Charles Ducette (Doucette) , Joseph Landry, Pierre de Lorme (Delorme) and two Native wives, all under the overall leadership of (II)-Alexander Mackenzie (1764-1820) set off for the Beaufort Sea. The six day journey turned into a three thousand mile trip. They learned from the Inuit that some bands are trading with white- men, in ships to the northwest, probably the Russian traders. Philip Turnor (Turner), Hudson Bay Company surveyor, claimed that (II)-Alexander Mackenzie (1764-1820) said that he is deficient in the sciences of astronomy and navigation. Turnor (Turner) suggests (II)-Alexander Mackenzie (1764-1820) is not well convinced that he reached the Hyperborean Sea in the Arctic page 26
mai 1793 Peace River (Alberta), (I)-Alexander Mackenzie (1764-1820) of the North West Company expressed his determination to follow Peter Pond's (1739-1807) second great river to the Pacific. He expected to trade with the Russians who had a string of trading posts from Alaska to California. Alexander McKay and six Metis; Jacques Beauchamp, Francois Beaulieux, Baptiste Bisson, Francois Courtois, Charles Ducette and Joseph Landry, plus two natives as guides, interpreters and hunters, one of which was a boy named Cancre, and a large dog, left for the Pacific. The Parsnip and Sekani helped direct (I)-Alexander Mackenzie (1764-1820) to the great river and stinking lake, then to the the Pacific where white-men arrived in ships. The Sekani drew a map that suggested the stinking lake was a moon's journey away. They met the Carrier and Bella Coola Natives. (I)-Alexander Mackenzie (1764-1820) appears more fascinated with the native culture; their honesty and architecture, than with finding the Pacific Ocean. It is noteworthy that at Bella Coola (before July 20), they encountered Natives with metal spearheads and European beads. Had those Metis reached the Pacific before him? They arrived near King Island, at the top of Fitz Hugh Sound, on July 23. These Nor'westers returned to Fort Chipewyan, having covered two thousand eight hundred and eleven miles. It is noteworthy that these Metis, Indians and Mackenzie officially crossed the continent 13 years before Lewis and Clark. It is also noteworthy that although they encountered many natives not a shot was fired in anger. This is the first overland trip known across north America, north of New Spain. It is inconceivable that the free traders have not before or after the Mackenzie expedition reached the Pacific. page 29
     

 

Denis Vaugeois

Denis Vaugeois, America, L'expédition de Lewis & Clark et la naissance d'une nouvelle puissance, 1803-1853
http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/Livre.asp?id=325
Extrait du chapître II - Une des obsessions de Jefferson
 

1789

mai 1793

Conscient de ses difficultés à calculer ses positions, Mackenzie passe à Londres (1791-1792) pour parfaire sa formation et s’acheter de meilleurs instruments. Dès l’automne 1792, il se lance vers le Pacifique, à partir du fort Chipewyan de nouveau, avec, entre autres, Joseph Landry et Charles Ducette, deux des Canadiens qui l’avaient accompagné dans son voyage de 1789.
Après avoir hiverné à la rivière de la Paix, il repart en mai 1793 et s’engage sur la rivière Parsnip qui coule vers le sud, puis dans un enchevêtrement de lacs et de rivières ; il se retrouve sur le Fraser, croyant ou espérant qu’il s’agisse du Columbia. Les Indiens recommandent toutefois à Mackenzie d’emprunter la voie de terre. Ce dernier se résigne donc à suivre des pistes bien tracées qui lui permettront de franchir un col à 2 000 mètres d’altitude (le col Mackenzie) et d’atteindre la gorge de la Bella Coola que les Indiens lui font descendre en canot.
page 77

 

Patricia Kohnen

The Oregon trail 1792-1830. Patricia Kohnen
http://www.oregon.com/history/oregon_trail/timeline_1792_to_1815
 

1793

Spring 1793: VANCOUVER's vessels returned from Hawaii to the Pacific Coast with Lt. PUGET now in command of the Chatham.

April 1793: Lt. Puget and the ship Chatham explored the northern Pacific Coast while Vancouver and the Discovery made way up the coast of California. The Chatham reached Nootka on April 15 and the Discovery on May 20. After exploring further north, the Vancouver expedition returned to Nootka on October 5, 1793.

Alexander MACKENZIE completed an expedition in 1793 that was the first to come OVERLAND TO THE PACIFIC through the Rocky Mountains. The party of 9 men left Ft. Chepewyan (near Athabasca Lake, northeast Alberta) in October 1792 and in July 1793 reached the Pacific at Fitzhough's Sound (north of Vancouver Island) traveling by way of the Peace and Findlay rivers. By late July, the party had descended the Fraser River and again reached the Pacific at the Bellacoola River (near the present Canada-US border). Among those who left Ft. Chepewyan with MacKenzie: Alexander MACKAY, Francois BEAUDIEUX, Baptiste BISSON, Francois COURTOIS, Jacques BEAUCHAMP, Joseph LANDRY, and Charles DUCETTE.

In January 1794, the Spanish and British agreed that the outpost at Nootka would officially return to the British Crown but that both nations would then cease to occupy Nootka Sound.

 
 

 

1892 - Les Anciennes Côtes du Lac Saint-Louis

Les Anciennes Côtes du Lac Saint-Louis
Montéal. POIRIER, BESSETTE & CIE., IMPRIMEURS,516 Rus Craig. 1892
http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/numtexte/192808.pdf
 

1792-1793

Les canadiens qui ont accompagné Franklin dans son premier voyage en 1819-22 étaient : Joseph Peltier, Mathieu Péloquin dit Crédit, Solomon Bélanger, Joseph Benoit, Joseph Gagné, Pierre Dumas, René St-Germain, Joseph Forcier, J.-Bte Parent, Ignace Perrault, J.-Bte Belleau, Gabriel Benuparlant, Emmanuel Cournoyer, Vincenza Fontano, Michel Yerochante, Régi» Vaillant, J.-Bto Bélanger et François Samandro. Narrative of a Journey to the shores of the Polar Sea, etc., by John Franklin.
Egalement, lorsque trente ans auparavant, en 1792-93, Alexander McKenzie faisait la découverte du fleuve, auquel il a donné son nom, des voyageurs canadiens faisaient partie do son expédition. C'étaient : François Beaulieu, Alexandre MacKay, Joseph Landry, Charles Doucet, Baptiste Bisson, Françoi« Courtois et Jacques Beauchemin. Joseph Landry et Charles Doucet l'avaient accompagné dans un voyage précédent.
Plus d'un siècle plus tard, en 1884, les voyageurs Canadiens se distinguaient sur le Nil dans un« expédition dirigée par Lord Wolseley contre Khartoum.
Page 20

 

 

1909 - Canada: the Empire of the North

Canada: the Empire of the North, by Agnes C. Laut, 1909

Livre complet : http://www.gutenberg.net/dirs/2/0/1/1/20110/20110-h/20110-h.htm

 

 

French-Canadians of the West CD-ROM Version.
By Peter Gagne -Quintin Publications
. Pages 275-276

Source : http://archiver.rootsweb.ancestry.com/th/read/METISGEN/2001-10/1004120774   18 avril 2015

Landry, Joseph.
He was a member of Sir Alexander Mackenzies two great expeditions to the Arctic Ocean in 1789 and to the Pacific Ocean in 1793. In his journal
of the 1793 expedition, Mackenzie notes that Joseph Landry and Charles Ducette [sic] were with me in my former voyage (421). During the first expedition, Landry accompanied the explorer from Athabasca via the Slave River, Great Slave Lake and Mackenzie River to the Arctic. Four years later, together with Charles Doucette, Jacques Beauchamp, François Beaulieu, François Courtois and
Alexander Mackay, Landry was again with Mackenzie as they traveled from
Athabasca via the Peace and Parsnip Rivers to the Continental Divide, becoming one of the first white men to cross this point above the plateaus of the Southwest.

 

 

 

 

Marcel Walter Landry - Pour toute question ou problème concernant ce site Web, envoyez moi un courriel.

Dernière modification : dimanche 19 avril 2015