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Les Landry du Michigan

 

 

 

 

Les Landry du Michigan dans le recensement de 1850

 

État

Comté

Lieu

Page

Famille

Nom

Prénom

Âge

M/F

Ancêtre

#

Photo

Michigan 

St Clair 

Ira

5

772

Landreus

James

34

1816

Male

Canada

35718

1850michiganstclairira1005.jpg

772

Landreus

Louisa

28

1822

Female

Canada

772

Landreus

Artive

10

1840

Female

Michigan

772

Landreus

Sarah

9

1841

Female

Michigan

772

Landreus

Matilda

7

1843

Female

Michigan

772

Landreus

James

5

1845

Male

Michigan

772

Landreus

Elisebeth

3

1847

Female

Michigan

772

Landreus

Charls

2

1848

Male

Michigan

772

Barnaw

Julia Ann

19

1831

Female

Michigan

Michigan 

Chippewa 

Sault Sainte Marie

5

33

Lelandre

Rosalin

33

1817

Female

Canada

1850michiganchippewasaultsaintemarie1005.jpg

33

Lelandre

Mary

16

1834

Female

Michigan

33

Lelandre

Frances

14

1836

Male

Michigan

33

Laundrie

Michael

19

1831

Male

Michigan

33

Lerocke

Joseph

19

1831

Male

Canada

Michigan 

Chippewa 

Sault Sainte Marie

14

117

Le londre

Frances

54

1796

Male

Canada

1850michiganchippewasaultsaintemarie1014.jpg

117

Le londre

Louisa

36

1814

Female

Canada

117

Le londre

Josette

14

1836

Female

Michigan

117

Le londre

Margaret

12

1838

Female

Michigan

117

Le londre

Josephine

10

1840

Female

Michigan

117

Le londre

Frances

5

1845

Male

Michigan

117

Le londre

Alixie

2

1848

Male

Michigan

118

Le londre

Baptist

52

1798

Male

Canada

118

Le londre

Catherine

37

1813

Female

Canada

118

Le londre

Baptiste

25

1825

Male

Red River Colory

118

Le londre

Tavice

16

1834

Female

Canada

118

Le londre

Joseph

14

1836

Male

Canada

118

Le londre

Francois

12

1838

Male

Canada

118

Le londre

Margaret

8

1842

Female

Canada

118

Le londre

Moses

4

1846

Male

Canada

Michigan 

Chippewa 

Sault Sainte Marie

6

39

Barbeau

Peter B

45

1805

Male

Canada

1850michiganchippewasaultsaintemarie1006.jpg

39

Barbeau

Archange

35

1815

Female

Canada

39

Barbeau

Flavia

17

1833

Female

Michigan

39

Barbeau

Henriette

15

1835

Female

Wisconsin

39

Le Coy

Engilique

15

1835

Female

Michigan

39

Febion

John

20

1830

Male

Canada

39

Landre

Frances L

10

1840

Male

Michigan

Michigan 

Berrien 

Division 10

44

350

Landrey

Frances

26

1824

Male

Canada

68081

1850michiganberriendivision101044.jpg

350

Landrey

Eliza A

24

1826

Female

Ohio

350

Landrey

James

6

1844

Male

Michigan

350

McKender

Jane

26

1824

Female

England

Source: Michigan1850.xls de données de FamilySearch et Ancestry

 

 

 

 

La famille de Norbert Landry du Québec s'installe dans la vallée de Saginaw au Michigan vers 1850.

Norbert Landry s'installe sur une ferme avant 1858. Cette ferme est toujours occupé par la famille Landry. Maintenant par Douglas Londry. Le comté de Gratiot reconnait que la famille de Norbert Landry (Nelbare Londry) est sur cette cette ferme depuis au moins 1858.

Photo de Norbert Landry sur métal (tintype) vers 1865.
Documents, en 2014 gracieuseté de Douglas Londry de Saginaw au Michigan.  

 

 

 

 

 

Un excellent livre sur l'arrivée des Canadiens Français au Michigan

Jean Lamarre  -  Les Canadiens Français du Michgan  -  Leur contribution dans le développement de la vallée de la Saginaw et de la péninsule de Keweenaw  -  1840-1914

Les éditions du Septentrion - 1300, av. Maguire - Sillery (Québec) - G1T 1Z3

Dépôt légal – 2e trimestre 2000 - Bibliothèque nationale du Québec - ISBN 2-89448-146-2

http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/canadiens-francais-du-michigan-les

 

Ce livre a également été publié en anglais.

LAMARRE, Jean, The French Canadians of Michigan. Their Contribution to the Development
of the Saginaw Valley and the Keweenaw Peninsula, 1840-1914 (Detroit, Wayne State
University Press, 2003), 215 p.

 

 

 

Un commentaire sur ce livre (version anglaise) a été publié par Yves Frenette dans
Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 58, n° 3, 2005, p. 424-426,
disponible en ligne sur Érudit à
http://www.erudit.org/revue/haf/2005/v58/n3/011630ar.pdf

 

 

 

 

Page 89-93 Jean Lamarre  -  Les Canadiens Français du Michigan
Chapitre 3
La migration des Canadiens français dans la vallée de la Saginaw, 1840-1900
Les canadiens français ont contribué largement aux étapes du développement de la vallée de la Saginaw. Au sein des régions possibles d’émigration, ils ont rapidement perçu la vallée comme un territoire qui pouvait leur permettre d’améliorer leurs conditions de vie.


Leur expérience dans la vallée peut se diviser en trois phases bien précises. La première, entre 1840 et 1860, est marquée par l’arrivée des premiers migrants et le début de l’organisation communautaire. La seconde se situe entre 1860 et 1880 et est caractérisée par une forte accélération du mouvement migratoire, par la mise en place d’institutions sociales et par la consolidation des communautés. La dernière phase débute vers 1880 pour se terminer à la fin du siècle. Elle est marquée par le déclin des activités forestières, par des tensions sociales, par le départ de nombreux migrants et par la marginalisation des communautés canadiennes-françaises de la région.

Les Canadiens français avant la guerre civile, 1840-1860.
Jusqu’à la guerre civile, la présence des Canadiens français dans la vallée de la Saginaw est demeurée faible. En 1840, 60 Canadiens français s’y trouvaient ; en 1850, ils étaient 85 et, en 1860, leur nombre s’élevait seulement à 401. Au surplus, avec la hausse rapide de la population totale de la vallée durant cette période, cette augmentation de la population canadienne-française a curieusement eu pour effet de réduire son importance relative, la faisant passer de près de 7% de la population totale en 1840 à seulement 2,5% en 1860. Néanmoins, cette période de vingt ans a constitué une phase importante puisqu’elle fut témoin du premier établissement canadien-français. Les premiers Canadiens français de la région — les Campau, Desnoyers, Peltier, Pratte, Tremblay, Trudell — qui étaient originaires du sud-est du Michigan et qui avaient délaissé le secteur de la traite en déclin, s’étaient établis comme fermiers dans les années 1830. Or, ceux qui les suivent dans les années 1840 vont aussi s’établir sur des terres qu’ils vont acquérir, à la seule différence que la moitié de ceux-ci vont provenir directement du Québec. en 1850, trois fermiers canadiens-français sur quatre étaient propriétaires de leur terre dans la vallée. Cette donnée vient confirmer l’hypothèse selon laquelle les familles canadiennes-françaises qui quittaient vers le Midwest au milieu du XIXe siècle possédaient un certain capital, désiraient trouver une terre fertile et à bon prix et continuer à travailler dans l’agriculture.

Toutefois, les Canadiens français qui migrent vers la vallée dans les années 1850 ont des objectifs différents des premiers et sont intéressés surtout par les nouvelles occasions d’emplois créées par le développement du secteur forestier. Cette situation s’explique, d’une part, par le fait que les Canadiens français qui ont migré dans les années 1840 vers l’ouest à la recherche d’une terre de bonne qualité ont dû, au cours des années 1850, se diriger plus à l’ouest, notamment vers l’état de l’Illinois, puisque les terres du Michigan n’étaient plus disponibles. C’est dans la perspective du déplacement de la « frontière » agricole qu’il faut comprendre la baisse du nombre de Canadiens français travaillant dans le secteur de l’agriculture durant la décennie 1850-1860. Cette diminution est contrebalancée par l’émergence du secteur des services et du travail qualifié, des secteurs qui se sont développés à mesure que la population urbaine de la vallée a augmenté et que ses divers besoins se sont précisés. en 1860, un chef de ménage sur cinq travaillait comme charpentier naval et comme propriétaire de « saloon », une institution traditionnelle de la « frontière » dans les centres forestiers. Le revenu familial était basé principalement sur le salaire de l’époux. Toutefois, à cause des besoins grandissants de l’industrie forestière, les fils de 15 ans et plus, habitant avec leurs parents, ont contribué de manière substantielle au revenu familial. À l’aube de la guerre civile, trois jeunes garçons sur quatre travaillaient à l’extérieur de la maison comme journaliers dans les scieries ou dans l’agriculture. Quant aux épouses et aux filles de 15 ans et plus habitant avec leurs parents, elles ne contribuaient pas comme salariées au revenu familial mais s’occupaient des pensionnaires, une pratique qui permettait de hausser le revenu familial, bien que seulement 4% des ménages y avaient recours à cette époque.


Malgré un effectif limité, il reste que, dès 1850, les Canadiens français étaient déjà fortement concentrés dans le canton de Hampton — il sera inclus dans le comté de Bay lors de sa création en 1857 — qui regroupait 60% de tout le contingent canadien-français de la vallée. le canton de Saginaw réunissait quant à lui près de 30%. Mais, de 1860 jusqu’à la fin du siècle, les Canadiens français du comté de Saginaw vont s’établir majoritairement dans la ville de Saginaw City qui regroupait près de 25% de tous les Canadiens français du comté en 1860, et dans la ville d’East Saginaw qui regroupait 20% de l’effectif. Dans le comté de Bay, le canton forestier de Bangor a regroupé avant la guerre civile presque la majorité des Canadiens français, mais son importance s’est estompée après la guerre alors que les villes de Bay City et de West Bay City regrouperont la majorité des migrants.

Toutefois, les premiers Canadiens français qui se sont rendus dans la vallée avant la guerre civile n’y ont séjourné que quelque temps. Des 14 ménages canadiens-français présents dans la vallée en 1840, seulement 5 y étaient toujours en 1850. En fait, durant cette décennie, 9 ménages ont quitté le comté et 10 y sont arrivés. de ces 10 ménages, 7 provenaient du Canada, 2 du Michigan et 1 du Maine. Cette forte mobilité s’est poursuivie dans les années 1850. Des 17 ménages présents dans le comté de Saginaw en 1850, seulement 5 y étaient toujours en 1860. Si bien que le taux de persistance décennal de 1840 à 1860 fut de 35%. Cette instabilité de l’effectif traduit le fait que, pour la majorité des migrants, la migration vers la vallée s’inscrivait dans une stratégie à moyen terme. Leur objectif était d’abord d’améliorer leur sort. Quand l’objectif était atteint, le retour au pays d’origine était envisagé. Mais, si cet objectif ne pouvait être atteint là où ils avaient décidé de séjourner, une nouvelle migration était entreprise pour se rendre ailleurs sur le continent. Ainsi, pour plusieurs migrants à cette époque, le séjour dans la vallée n’était qu’une étape dans l’itinéraire migratoire. La situation se stabilisera après la guerre civile. Si la migration des Canadiens français se fait de façon plus directe entre le Québec et la vallée, il reste que cette route n’est pas la seule à être empruntée par les migrants. Au cours des années 1850, plusieurs familles ont migré par étapes, par séquences, donnant à leur migration un caractère sinueux. Si l’on examine de près les Canadiens français dans la vallée en 1860, on remarque que près de 6% des chefs de ménage étaient nés dans les états du nord-est, surtout dans New York et dans le Vermont et on constate aussi que 8% des chefs de ménage nés au Canada ont séjourné dans l’un ou l’autre des états du nord-est avant de se diriger vers la vallée en 1860. Deux ont résidé dans le Vermont et trois dans l’état de New York. Si bien que dans l’ensemble, près de 10% des chefs de ménage canadiens-français présents en 1860 dans la vallée ont résidé quelque temps dans les états du nord-est, soit qu’ils y soient nés, soit qu’ils y aient séjourné. L’analyse des années et des lieux de naissance des enfants issus de ces ménages montre que la plupart des départs vers l’ouest ont eu lieu au cours des années 1850, soit au moment où les ressources forestières en pin du nord-est commençaient à montrer des signes d’épuisement.


Ces données jettent un éclairage particulier sur la présence des Canadiens français dans la vallée avant la guerre civile et, surtout, précisent la nature de leur intégration économique et les modèles migratoires qu’ils ont adoptés. Leur intégration économique dans l’agriculture puis, à partir des années 1850, dans le secteur forestier, confirme l’attrait qu’ont suscité successivement ces deux secteurs. Les Canadiens français ont d’abord cherché à s’établir sur les terres à bas prix dont disposait la vallée. Par la suite, ils ont été attirés par les possibilités d’emplois reliées au développement forestier qui s’amorçait. Avant 1850, les Canadiens français à la recherche d’une terre savaient qu’ils pouvaient obtenir ce qu’ils recherchaient en se dirigeant vers la vallée. Après 1850, d’autres Canadiens français, pour des motifs différents — notamment, la recherche de travail rémunéré — ont su qu’en se dirigeant vers la vallée ils pourraient trouver du travail dans l’industrie forestière.

 

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Translation by Google - https://translate.google.ca 

Page 89-93 Jean Lamarre  -  Les Canadiens Français du Michigan
Chapter 3
The migration of French Canadians in the Saginaw Valley, 1840-1900
French Canadians have contributed greatly to the development stages of the Saginaw Valley. Among the possible regions of emigration, they quickly perceived the valley as an area that could help them improve their living conditions.


Their experience in the valley can be divided into three specific phases. The first, between 1840 and 1860 was marked by the arrival of migrants and the beginning of community organizing. The second is between 1860 and 1880 and is characterized by a strong acceleration of the migration movement, the establishment of social institutions and the consolidation of communities. The final phase begins in 1880 and ends at the end of the century. It is marked by the decline of forestry, social tensions, by the departure of many migrants and the marginalization of French-Canadian communities in the region.

French Canadians before the Civil War, 1840-1860.
Until the Civil War, the presence of French Canadians in the Saginaw Valley remained weak. In 1840, 60 French Canadians were there; in 1850, they were 85 and in 1860 the number was only 401. In addition, with the rapid increase in the total population of the valley during this period, the increase in the French-Canadian population has been curiously for reduce its relative importance, the passing of nearly 7% of the total population in 1840 to only 2.5% in 1860. However, this period of twenty years was an important step since it witnessed the first institution french Canadian. The first French Canadians in the region - the Campau, Desnoyers, Peltier, Pratte, Tremblay, Trudell - who were from southeast Michigan and who had left the area of trafficking in decline, had settled as farmers in 1830. However, those who follow in the 1840s will also settle on land they will acquire, the only difference being that half of these will come directly from Quebec. in 1850, three French-Canadian farmers on four owned their land in the valley. This data confirms the hypothesis that the French-Canadian families who left the Midwest to the mid-nineteenth century had some capital, wanted to find a fertile land and good price and continue to work in agriculture.

 

 



However, the French Canadians who migrate to the valley in the 1850s have different objectives first and especially interested in new job opportunities created by the development of the forestry sector. This is due, firstly, by the fact that French Canadians who migrated in the 1840s westward in search of a good earth had, in 1850, head further west, particularly to the state of Illinois, as Michigan lands were no longer available. This is in view of the movement of the "border" must be understood agricultural decline in the number of French Canadians working in the agriculture sector during the decade 1850-1860. This decrease is offset by the emergence of the service sector and skilled labor, sectors which have developed as the urban population of the valley has increased and its various needs were identified. in 1860, a head of household in five worked as shipwright and as owner of "saloon", a traditional institution of the "frontier" in forest areas. Family income was mainly based on the salary of the husband. However, because of the growing needs of the forest industry, the son of 15 years and over, living with their parents, have contributed substantially to family income. On the eve of the Civil War, three young boys in four working outside the home as laborers in the mills or in agriculture. As the wives and daughters aged 15 and over living with their parents, they do not contribute to the family income as employees but took care of residents, a practice that allowed to increase family income, although only 4% of households were using at that time.

 

 

 

 


Despite limited staff, the fact remains that in 1850 the French Canadians were already highly concentrated in Hampton Township - will be included in Bay County when it was created in 1857 - which included 60% of all quota-Canadian french valley. Saginaw Township met for its nearly 30%. But from 1860 until the end of the century, the French Canadians of Saginaw County will establish a majority in the city of Saginaw City which included nearly 25% of all French Canadians County in 1860, and in the city East Saginaw which included 20% of the workforce. In Bay County, the forest Bangor Township brought together before the Civil War almost the majority of French Canadians, but its importance has faded after the war while the cities of Bay City and West Bay City will bring together the majority of migrants.



However, the first French Canadians who have been in the valley before the Civil War that stayed there for some time. 14 French-Canadian households present in the valley in 1840, only 5 were still there in 1850. In fact, during this decade, 9 households have left the county and 10 succeeded. of these 10 households, seven from Canada, two in Michigan and one in Maine. This high mobility has continued in 1850. Of the 17 households found in Saginaw County in 1850, only 5 were still there in 1860. So the decennial rate of persistence from 1840 to 1860 was 35%. This instability of the workforce reflects the fact that for the majority of migrants, migration to the valley was part of a medium-term strategy. Their aim was initially to improve their lot. When the target was reached, return to the country of origin was considered. But if this goal could be reached where they had decided to stay, a new company was migration to other destinations on the continent. Thus, for many migrants at this time, stay in the valley was a step in the migration route. Stabilize the situation after the civil war. If the migration of French Canadians is more directly between Quebec and the valley, the fact remains that this road is not the only one taken by migrants. During the 1850s, many families have migrated in stages, in sequence, giving the character a meandering migration. If we examine closely the French Canadians in the valley in 1860, we note that nearly 6% of household heads were born in the states of the northeast, especially in New York and Vermont and we also find that 8% of household heads born in Canada have stayed in one or the other states in the north-east before heading to the valley in 1860. Two have resided in Vermont and three in the state of New York . So that overall, nearly 10% of heads of French-Canadian household present in 1860 in the Valley have lived for some time in the states of the northeast, whether they were born there, or that they have stayed. Analysis of years and places of birth of the children of these households shows that most departures to the west took place in the years 1850, when the pine forest resources began to northeast show signs of exhaustion.

 

 

 


These data shed particular light on the presence of French Canadians in the valley before the Civil War, and especially clarify the nature of economic integration and migration patterns they have adopted. Economic integration in agriculture and, from the 1850s, in the forestry sector, confirms the attractiveness that have attracted successively these two sectors. French Canadians were first sought to establish itself on cheap land available to the valley. Thereafter, they were attracted by job opportunities related to forest development was beginning. Before 1850 the French Canadians in search of a land knew they could get what they wanted heading towards the valley. After 1850, other French Canadians, for various reasons - including the search for paid work - knew that going towards the valley they could find work in the forest industry.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marcel Walter Landry - Pour toute question ou problème concernant ce site Web, envoyez moi un courriel.

Dernière modification : dimanche 10 mai 2015