Remonter

Pierre-Maurice Hébert

 

Les Acadiens dans Bellechasse, , Cahier d’histoire No. 28, La Société historique de la Côte-du-Sud, La Pocatière, 1984

Texte Note de MWL
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FILION. Louis Filion, époux de Marie Saint-Castin. Le 29
avril1758, devant Saillant, N.P., M. de Péan, seigneur du
fief Livaudiére, concède à Louis Filion, ci-devant réfugié
de l'Acadie, de présent en cette ville (Québec) y demeurant
rue du Sault-aux-Matelots, une terre de 3 x 40 arpents, en
Livaudiére, 3e concession au sud-est de la rivière Boyer
connue sous le nom de "Première Cadie", joignant au S.O.
André Savoye; au N.E. Jacques Horn, "et en être en posses-
sion depuis environ huit mois". Le 7 mars 1758 son épouse
meurt et la sépulture eut lieu le 8 à Saint-Charles de la
rivière Boyer. Alors le 30 avril 1758, devant Saillant,
N.P., Louis Filion, forgeron de la rue Sault-aux-Matelots,
de Québec, vend sa terre de la "Première-Cadie" à Pierre
Bolduc.

 
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Lobgere de l'évêché de Strasbourg. Le 9 juillet 1756, . la requête de M. Michel-Hugues Péan, seigneur de Livaudiére et de Saint-Michel, Ignace Plamondon, pare, arpenteur, chaîne une terre de 3 x 40 arpents en la concession dite "Première Cadie", pour "Jean Horn, Allemand, Acadien réfugié". Le dit Jean Horn et Marie-Josephte Savary, son épouse, habitants de la Nouvelle-Cadie, le 6 mars 1766, devant Joseph Fortier, N.P., vendent leur terre à Jean Maurile et vont demeurer à Québec. Jean Horn y exercera le métier de boucher. Ayant servi "Sa Majesté" durant le blocus de la ville de Québec, dans l'hiver de l'année 1776, le Gouvernement a promis comme récompense 400 acres de terre en superficie.

HORN, Jacob. Nous savons de lui, qu'ayant quitté l'Ile Saint-Jean en Acadie sur bateau, son épouse, Françoise Savary, lui donna un fils, Louis, le 13 juin 1756, sur le navire. Le 27 du même mois, il est baptisé sous condition à Notre-Dame de Québec. Le 9 juillet 1756, Ignace Plamondon, père, arpenteur, chaîne pour "Jacob Horn, acadien réfugié", une terre de 3 x 40 arpents en Livaudière, 3e con-cession au S.E. de la rivière Boyer, appelée "Première Ca-die", en l'honneur de ses premiers colons, des Acadiens réfugiés au Québec. Leur séjour en la Nouvelle-Cadie fut de courte durée. Le 30 décembre 1763, devant Joseph For-tier, N.P., ils vendent leur terre à Joseph Roy. "Jacob Horn", telle était sa signature.

LANDRY, Honoré, époux de Marie Cormier. Ils font baptiser Alexandre le 18 mars 1761, à Saint-François, rivière du Sud, P.Q.

LANDRY, Honoré. Suivant M. Bona Arsenault, (Vol. 2, page 667), Honoré serait fils de René Landry et de Madeleine Mélançon, né en 1714. Le 26 novembre 1742, à Grand-Pré, il épouse Hélène Leblanc, fille de Jacques et de Cécile Dupuis. Deux enfants nés d'eux: Anselme, en 1743; Jean-Baptiste, en 1744. Le 15 mai 1747, à Grand-Pré, Honoré Landry, veuf de Hélène Leblanc, épouse Madeleine Gauterot, fille de Charles et de Madeleine Richard. En 1756,
Ici il y a confusion. Il s'agit de Honoré époux de Marie Cormier qui a eu une concession dans la Nouvelle-Cadie.

Honoré époux de Madeleine Gauterot a été déporté à Boulogne-sur-Mer en 1758, en France où il est décédé avant 1764.

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l'arpenteur Ignace Plamondon, père, est chargé par le seigneur des seigneuries Saint-Michel et Livaudière, M. de Péan, de chaîner une terre de 3 x 40 arpents en la seigneurie Saint-Michel, concession Saint-Louis de la Nouvelle-Cadie, tenant au S.P. à François Hébert, au N.E. à Pierre Landry dit Mise. Passé 1762, cette famille ne figure plus en la Nouvelle-Cadie.

LANDRY, Jean. Monseigneur C. Tanguay, en son volume 5, page 128, dit ceci: Jean-Baptiste, fils de Jean et de Marguerite Melançon, acadiens de Annapolis, a été baptisé en ce lieu le 15 août 1721. Le 4 juillet 1760, il épouse Catherine Brault, à Saint-Joachim de Beaupré, P.Q. oû ils eurent 10 enfants.

LANDRY, Pierre. Pierre Landry et son épouse Anne Aucoin, tous deux acadiens, en 1756, prennent une terre de 3 x 40 arpents en la Nouvelle-Cadie, de la seigneurie Saint-Michel, concession Saint-Louis, joignant au S.O., Honoré Landry; au N.E., terre non concédée. Monseigneur C. Tanguay, dans le volume 5, ne mentionne ni le lieu de leur mariage, ni les familles dont ils sont issus, mais seule-ment que l'épouse est née en 1723 et qu'ils sont acadiens. Le 12 février 1758, ils font baptiser un fils, Pierre, à Saint-Charles de la rivière Boyer, né le même jour. Le 14 février 1758, décès de Anne Aucoin, épouse de Pierre Lan-dry et sépulture à Saint-Charles le lendemain, âgée de 35 ans. Le jeune Pierre suit sa même, décède le 27 février 1758; sépulture à Saint-Charles le lendemain. Quant à Pierre Landry, après ces épreuves, il a quitté les lieux. Comme "il n'a rempli aucune des charges auxquelles il était tenu", le seigneur, alors M. Deschenaux, le 20 novembre 1772, devant le notaire Louis Robin, concède la dite terre à Augustin Roberge de la Nouvelle-Cadie.

LEJEUNE dit BREARD. Jean-Baptiste Lejeune, fils de Ger-main et de Marie Trahan (selon Bona Arsenault, vol. 2) est né en 1722 à l'Assomption de Pisiguit. Il épouse, vers 1742, Marguerite Clémenceau dit Beaulieu, fille de Jean et de Anne Roy. Réfugiés en 1750 à l'Ile Saint-Jean, de là,
 
   

 

 

 

 

 

 


 

 

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Dernière modification : jeudi 17 décembre 2015