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Marcel Fournier

 

Les Européens au Canada, des origines à 1765

Fournier, Marcel. Les Européens au Canada, des origines à 1765., Éditions du Fleuve, Montréal, 1989.

Références au nom Landry dans Les Européens au Canada, des origines à 1765 de Marcel Fournier.


page 151
362 GRANGER, Laurent, né en 1637 (rec. 1671), originaire de la ville de Plymouth, comté de Devon en ANGLETERRE. Il arrive en Acadie vers 1659 comme marin. Vers 1666, il épouse en Acadie, Marie Landry, née en 1646, fille de René Landry et de Perrine Bourg. En 1671, le couple Grenier est présent au recensement de Port-Royal. Il en est de même au recensement de 1714. Huit enfants naîtront de cette union. Laurent Granger décède en Acadie après 1714. (HGA, vol. 2, p. 583) (DG.-COMPL., p. 208)

page 176
479 LANDFORD, Archibald, né en 1724 (s.), originaire de Bellehill ? en ÉCOSSE, de l'union d'Achibald Landford et de Marguerite Gowen. Il semble qu'Achibald Landford ait séjourné en Chine, car dans certains actes, on le dit originaire de la ville de Pékin. Toutefois, son contrat de mariage identifie ses origines écossaises. Les circonstances de sa venue au Canada demeurent inconnues. Il arrive au pays au début du Régime anglais. Le 23 janvier 1764, Archibald Landford épouse à Beauport, Marie Louise Landry, née en 1737, fille de joseph Landry et de Marguerite Madeleine Giroux, (c. Parent, 9-01-1764). Dès leur mariage, le couple Landford s'établit à Québec où naîtront deux enfants. En 1773, le couple Landford réside sur la rue Saint-Nicolas. Archibald Landford décède à Québec le 3 janvier 1791. (DGFC, vol. 5, p. 126) (Provost, p_ 15) (Catalogue des immigrants catholiques des Îles britanniques, p. 35)
Variation du nom : Lanforde (DGFC), Loffre (c.m.)

page 229
747 ROSEN, Jean, né en 1726 (cert.) ou 1728 (s.), originaire de la paroisse du Cercle ?, canton de Lucerne en SUISSE, du mariage de Georges Rosen et d'Agnès... Militaire de carrière, il fait partie des armées de Hongrie, de France, d'Espagne et, depuis deux ans, d'Angleterre. Jean Rosen arrive en Nouvelle-France en 1758 comme caporal de la compagnie de Flesche dans le régiment Royal American. Au terme des hostilités, il décide de demeurer au pays. Le 15 octobre 1760, il obtient la permission de se marier de Mgr Briand. Le 1 1 novembre 1-760, Jean Rosen épouse à Saint-François, Ile-d'Orléans, Geneviève Landry, née en 1731, fille de Charles Landry et de Marie-Madeleine Legrapit. Peu de temps après son mariage Jean Rosen quitte la région de Québec pour s'établir à Terrebonne et à Mascouche. Il décède à Terrebonne le 12 décembre 1772. Sa veuve épouse en secondes noces Joseph Truchon à Saint-Henri-de-Mascouche le 11 octobre 1773, (DGFC, vol. 7, p. 40)- (RAPQ, vol. 32-33, p. 96)

page 240
808 SMITH dit l'Allemand, Christophe, originaire d'ALLEMAGNE, arrive fort probablement au Canada au cours de la guerre de Sept Ans comme militaire dans les armées britanniques. Au terme des hostilités, il décide de demeurer au pays et épouse en 1763, devant un pasteur anglican, Madeleine Landry dont on ne retrouve ni le lieu d'origine, ni le nom des parents. En 1764, le couple Smith réside à Sainte-Anne-de-la-Pérade. Ils font baptiser leur fils Christophe à l'église catholique de Batiscan le 11 octobre 1764. (DGFC, vol. 7, p. 199)

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Les Français au Québec, 1765-1865: un mouvement migratoire méconnu

Fournier, Marcel, Les Français au Québec, 1765-1865: un mouvement migratoire méconnu, Les éditions du Septentrion, Sillery.

Références au nom Landry dans Les Français au Québec, 1765-1865: un mouvement migratoire méconnu de  Marcel Fournier.

page 245
872. PASTER, François, né en Normandie, de l'union de Jean-François Paster et de Marie Dupond. Il arrive au Canada comme journalier vers 1815. François Paster épouse à L'Acadie, le 22 septembre 1817, Geneviève Landry, fille d'Alexandre Landry et de Divine Granger. Au moins deux enfants naissent de cette union dont Adélaïde le 16 septembre 1821. (État civil) (Nos origines en France, vol. 7) (Source: Pierre Brault)

page 211
680. LEBLANC, Anne-Julie, née le 11 septembre 1772 à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine), de l'union de Pierre-Marin Leblanc et de Marguerite Leblanc. Ses parents, d'ascendance acadienne, se sont mariés à Saint-Servan le 2.8 octobre 1769. Elle arrive au Canada avec ses parents en 1774 en provenance de l'île de Jersey. Anne-Julie Leblanc épouse à Carleton, le 7 janvier 1794, Joseph Landry, né avant 1773, fils de Claude Landry et d'Hélène Dugas. Au moins six enfants naissent de cette union à Carleton entre 1794 et 1804. (Registres de la Gaspésie, p. 199)

page 229
785. MASSÉ, Pierre, originaire Lautherburg (Bas-Rhin), né de l'union de Christophe Massé et de Christine Louischarte. Il arrive au Canada en juillet 1813 comme soldat dans le régiment suisse de Meuron. Au terme des hostilités avec les Américains, il décide de s'établir au pays comme journalier. Pierre Massé épouse à L'Acadie, le 20 septembre 1819, Ludivine Landry, fille d'Alexandre Landry et de Ludivine Grenier. Le 21 juillet 1828, il signe une procuration devant le notaire Jean-Marie Mondelet pour régler une succession en France. (État civil)

page 185
537. GUITÉ dit Grinelbrun, Claude, né en 1738 (s.), originaire de la paroisse SaintMichel, ville de Carcassonne (Aude), de l'union de René Guité et d'Élisabeth Pérot. Il semble avoir été fait prisonnier par les Anglais dans la région de Terre-Neuve vers 1770 et amené à Boston. Après sa libération, Claude Guité épouse dans cette ville, le 8 janvier 1772, Marie-Modeste Landry, née à Port-Royal en 1737, fille de Joseph Landry et de Jeanne Robichaud. Le mariage civil est célébré devant Louis Robichaud. Le couple Guité arrive au Canada vers 1775. Le 28 juillet 1775, le mariage de 1771 est réhabilité à Québec. Au moins trois enfants naissent de cette union. En 1790, le couple Guité réside à Carleton. Claude Guité décède à Maria le 20 novembre 1802 à l'âge de 64 ans. (État civil) (DGFC, vol. 4, p. 427) (Nos origines en France, vol. 6). (HGA, vol. 2, p. 617) (Registres de la Gaspésie, p. 153) Variations du nom: Grinelbrun, Guitet et Guidé dit Green

page 92
43. ARTUS, Philippe, né en 1'788 (rec. 1851), originaire de Pons (Charente-Maritime), de l'union de Jean Artus et de Marie-Anne Délita. Il arrive au Canada en 1818 et s'établit à Québec comme traiteur. Le 7 janvier 1824, Philippe Artus épouse à Québec Victoire Landry dont le nom des parents n'est pas cité au mariage. En 1842, Philippe Artus est commis et réside dans le quartier Saint-Roch. Aux recensements de 1851 et de 1861, il est agriculteur et réside à Charlesbourg. Il décède après 1861. (État civil) (Nos origines en France, vol. 4) (Rec. 1842, 1851 et 1861). Variation du nom: Arthus

page 179
508. GIRARD, Charles-L., né en 1831 (rec. 1861), originaire de la ville de Chartres (Eure-et-Loir), de l'union d'Adolphe Girard et de Madeleine Rusé. Il arrive au Canada vers 1858 et s'établit comme agriculteur dans le canton de Durham. Il réside à Durham en 1861. Charles Girard épouse à L'Avenir, le 10 janvier 1863, Zélide Landry, fille de Jacques Landry et de Léocadie Vidal. En 1863, il est forgeron. (État civil) (Rec. 1861)

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De la Nouvelle-Angleterre à la Nouvelle-France : "l'histoire des captifs anglo-américains au Canada entre 1675 et 1760

Marcel Fournier. De la Nouvelle-Angleterre a` la Nouvelle-France : "l'histoire des captifs anglo-américains au Canada entre 1675 et 1760. Société généalogique Canadienne-française, Montréal, 1992. Pages 227-228.

Windler, Marie-Anne, originaire de la Nouvelle-Angleterre, on ne connaît pas son véritable prénom ni celui de ses parents ni son origine précise. Vers 1697, elle est faite prisonnière par les Français et les Amérindiens lors des raides dans les villages de la Nouvelle-Angleterre. Amenée en captivité, elle séjourne quelques années dans des bourgades indiennes où elle est baptisée par un prêtre-missionnaire (acte perdu) sous le prénom de Marie-Anne. Après 1700 elle est rachetée des Indiens par Guillaume Delormier, officier militaire à Lachine qui la prend à son service comme domestique. Le 31 juillet 1708, Marie-Anne Windler épouse, Joseph Riberville, un panis à l'emploi de Guillaume Delormier. Cinq enfants naissent de cette union entre 1708 et 1721. Lors du baptême de son fils Antoine le 4 mars 1710, on signale la présence de Sarah Tarbell [une autre captive] comme marraine. Marie-Anne Windler semble mener une vie assez libertine comme le témoigne son procès du 6 avril 1716. À la suite du décès de Joseph Riberville survenu à l'Hôpital et inhumé le 24 août 1720, Marie-Anne Windler épouse à Sainte-Anne-de-la-Pérade le 8 juillet 1722, Claude Céciré, soldat dans les troupes de la Marine, né en 1689, fils de Claude Céciré et de Marie Léger de Lachine. Quatre enfants naissent de cette union à Lachine. Claude Ciceré décède à Lachine le 2 août 1732. Quant à Marie-Anne Windler, elle décède aussi à Lachine le 23 mars 1769.

Variation du nom : Winder (Jetté), Ouidech (1737) et dit Langlaise.

 

 

 

 

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Dernière modification : mardi 11 mai 2010