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ISRAËL LANDRY

Né Jean Misaël Maynard --- 1843-1910
Né le 1er décembre 1843 à Saint-Jean-sur-Richelieu au Québec, décédé à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick le 22 avril 1910.

 

Jean Misaël Maynard changea son nom vers 1865 pour Israël Landry probablement en arrivant à Rustico dans l'ile du Prince-Édouard.

 

Dès son jeune âge on le prénomma Israël en lieu de Misaël comme son père. Son père baptisé également Misaël fut généralement désigné par le prénom Israël.

 

Je crois qu'il a pris le nom de famille Landry en arrivant à l'ile du Prince-Édouard, un nom typiquement Acadien, pour s'intégré et se faire accepter plus facilement par la société Acadienne. En général désigné Israël J. D. Landry. Aucun document indique la signification des initiales J. D..

Source : Cyberacadie.com

Sa généalogie.


 

 

Saint-Jean-sur-Richelieu et Dorchester: En 1666, un premier fort en bois, le fort Saint-Jean, est érigé sur la rive de la rivière Richelieu à l'initiative d'Alexandre de Prouville de Tracy. Depuis lors l'endroit est connu comme Saint-Jean. En 1790, David Alexander Grant, Baron de Longueuil, renomme la ville Dorchester. On continue quand même à la désigné comme Saint-Jean. Elle devient Saint-Jean-sur-Richelieu en 1978.
Source : En partie Wikipédia.

 

1843 Saint-Jean-sur-Richelieu : Né le 1e décembre 1843, baptisé Jean Misaël Maynard le  2 décembre 1843 à l'église Saint-Jean-l'Évangéliste de Saint-Jean-sur-Richelieu.

 

 

1852 Saint-Valentin : Famille de Israël (ligne 17) lors du recensement de 1852 à Saint-Valentin, comté de Saint-Jean. Je lis Israel Ménard.

 

 

1857-1858 Études

Il soit possible qu’il ait étudié au petit séminaire de Montréal, où un Israël Ménard était inscrit en 1857–1858.
Source : Dictionnaire biographique du Canada en ligne de Bibliothèque et Archives Canada.

 

1861 Saint-Jean-sur-Richelieu : Famille du père de Israël Landry au recensement de 1861 à Saint-Jean-sur-Richelieu. Israël est absent.

Je n'ai pas trouvé trace de lui tant dans le recensement au Québec qu'au Nouveau-Brunswick pour 1861. Il a alors 17 ans et est probablement aux études dans un collège ou on enseigne particulièrement la musique.

 

1862 Installation de Israël Landry dans les Maritimes

Arrivée dans les Maritimes en 1862 selon Naomi Griffiths dans son article, The founding of Le Moniteur Acadien publié dans Acadiensis, Vol. II, No. 2 Printemps 1973.

The first editor of the paper was Israel D. Landry, Quebec born, who arrived in the Maritimes in 1862, and worked in several localities as a teacher. It was he who managed to put together a prospectus in March 1867, outlining his project and asking for help from the Acadian population. This prospectus was printed in Chatham which at that time had no French-language type: the ç was represented by 5 set upside-down. ' Landry himself did not remain long in journalism, but left in 1868 for a position as organist at the Cathedral in St. John, where he remained until his death forty-two years later in the spring of 1910.

 

1865 Rustico, Ile du Prince-Édouard : Directeur de l'école de Rustico.

"De toutes les oeuvres de l'abbé Belcourt à Rustico, il va sans dire que c'est l'école qu'il établit dans l'ancien presbytère de la paroisse qui a le plus contribué à l'avancement des Acadiens, non seulement, de Rustico, mais de toute l'lle. En 1865, l'abbé Belcourt fit donc venir de Montréal, Israël J.-D. Landry, jeune homme très instruit et fin musicien pour prendre charge de cette école. L'abbé Belcourt cboisit les élèves les plus promettants de la paroisse et fit de sorte que tous vinrent suivre les cours du professeur Landry."

 

"Le professeur Landry enseigna aussi le chant et la musique. Il organisa une fanfare qui pendant bien des années fut très recherchée à l'occasion de fêtes et célébrations publiques en différentes parties de l'Ile."

 

Source : Rustico, une paroisse acadienne, Joseph Henri Blanchard, 1938. Ré-édité par Francis-C. Blanchard le 31 octobre, 1979, pages 47, 48.

 

 

1867 Chatham et Shédiac Le Moniteur Acadien :

Israël Landry entretien une correspondance avec François-Edme Rameau de Saint-Père en 1867 concernant le lancement de son journal. Lettres disponibles dans l'article de Naomi Griffiths, The founding of Le Moniteur Acadien publié dans Acadiensis, Vol. II, No. 2 Printemps 1973.

À Chatham le 5 mars 1867 Israël Landry émet le Prospectus du Moniteur Acadien.

Source de l'image: Gouvernement du Nouveau-Brunswick

 

À Shédiac, le 8 juillet 1867, il lança le premier numéro du Moniteur Acadien, le premier journal de langue française dans les Maritimes.

Photo publique provenant de Wikipédia

 

Selon Wikipédia

"Le Moniteur acadien, vétéran des journaux acadiens, a été fondé à Shédiac [?], au Nouveau-Brunswick, Canada, le 5 mars 1867. Le premier numéro paraît le 8 juillet 1867 sous le format d'un hebdomadaire de quatre pages. Le début est assez chaotique. Des difficultés financières poussent son fondateur, le Québécois Israël Landry, à céder Le Moniteur acadien quelques mois seulement après son lancement à son imprimeur, Norbert Lussier, lui aussi Québécois."
 

 

 

 

 

1867 Première élection fédéral ; Israël Landry est candidat aux élections fédérales de 1867 dans le comté de Westmorland. Défait par le libéral, Albert James Smith qui deviendra Ministre de la Marine et des Pêcheries en 1873 dans le gouvernement de Alexander Mackenzie.

Lors de l'élection générale de 1867, le scrutin a été tenu dans les circonscriptions à des moments divers entre 1867-08-07 et 1867-09-20.

Westmorland county en 1851

 

Westmorland

Source : Parlement du Canada

 

 

1868 On sent dans cet article une rancune politique.

Article dans le Morning Chronicle de Halifax le 22 avril 1868.

Source : Morning Chronicle, Halifax, Nouvelle-Écosse, 22 avril 1868, page 2.

 

 

1869 Mariage de Israël Landry et Ella McGourty

"m. Bishop's Palace, Tuesday eve. 16th Nov., by Very Rev. Thos. L. Connelly, V.G., Israel J.D. LANDRY, formerly of Montreal / Ella youngest d/o John McGOURTY of (St. John) city."
Source : Date 18 novembre 1869, Comté Saint John, Lieu Saint John, Journal The Morning Freeman. Via Archives Nouveau-Brunswick

 

 

1871 Saint-Jean, Nouveau-Brunswick : Famille de Israël lors du recensement de 1871 à Saint-Jean. On note la présence de Geneviève, son premier enfant né en aout 1870.

 

 

1872 Naissance de son fils.

12 juillet 1872, naissance de son fils, John Aimé Landry à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. Son fils décèdera en 1873.

 

 

1873 Décès de son fils Aimé

"d. (St. John) city, Thursday 4th inst., John Aime LANDRY s/o Israel J.D. LANDRY and Ella LANDRY, age 1 year 2 mos."
Sources :

- Date 5 septembre 1873, Comté Saint John, Lieu Saint John, Journal The Daily Telegraph. Via Archives Nouveau-Brunswick

- Date 6 septembre 1873, Comté Saint John, Lieu Saint John, Journal The Morning Freeman. Via Archives Nouveau-Brunswick.
 

1888 Visite de sa soeur Marguerite

Sa soeur, Mme W. R. Lefebvre en visite (nouvelle locale) 31 juillet 1888, dans le Moniteur Acadien. Il a donc gardé contact avec sa famille au Québec.

 

 

Musique : Feuilles de musique publiées par Israël Landry

Antoine Dessane; Israel J.D. Landry; F.H. Andrews; Benoît Verdickt: CMHS, master sheets.
George H. Fairclough; Israel J.D. Landry; Ernest E. Vinen; J.A. Fowler; J.A. Contant: CMHS master sheets.
Benoît Verdickt; Israel Landry: CMHS master sheets.

Source : Archives Canada

 

1899 mariage de sa fille Geneviève.

Le 21 aout 1899 à la cathédrale Immaculée-Conception de Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, mariage de la fille de Israël, Geneviève Landry, avec un acteur de New York (Brooklyn). Je note que Geneviève a trichée sur son âge, 23 au lieu de 28 ans.

Source : Archives du Nouveau-Brunswick.

 

 

1906 Décès du père de Israël

On note que son père est prénommé Israël. Décédé le 1e avril, sépulture le 3 avril 1906 à l'église de Saint-Jean-l'Évangéliste à Saint-Jean-sur-Richelieu.

 

 

 

1910 Décès à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick

Décès de Israël Landry le 22 avril 1910 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick

 

Source : Archives du Nouveau-Brunswick.

 

 

1924 Décès de son épouse Ellen.

25 décembre 1924, décès de Ellen McGourty à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. À noter à l'item 16 que sa fille Geneviève porte maintenant le nom de Mme Greenshells.

Source : Archives du Nouveau-Brunswick.

 

 

On annonce sur Amazon que l'on vend un livre nommé "Israël Landry" composé d'articles publiés sur Wikipédia. 46,70$Cdn. Je ne sais pas quels droits ils ont payés pour vendre un tel livre

 

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Biographie provenant du Site du Dictionnaire biographique du Canada en ligne de Bibliothèque et Archives Canada.

LANDRY, ISRAËL-J.-D. (baptisé Jean-Misaël Maynard), instituteur, musicien, marchand de musique, rédacteur en chef et éditeur, né le 1er décembre 1843 à Dorchester (Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec), fils aîné de Jean-Misaël Maynard, fermier, et de Constance Bélanger ; le 16 novembre 1869, il épousa à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, Ellen (Ella) McGourty, et ils eurent un fils, mort en bas âge, et une fille ; décédé dans cette ville le 22 avril 1910.

         On ignore pourquoi Israël-J.-D. Landry changea son nom de baptême. On ne sait rien non plus de sa formation, quoiqu’il soit possible qu’il ait étudié au petit séminaire de Montréal, où un Israël Ménard était inscrit en 1857–1858. Quand il se rendit à l’Île-du-Prince-Édouard au début des années 1860, pour travailler avec le père George-Antoine Bellecourt* à Rustico, on l’appelait « M. Landry de Montréal ».

         Landry demeura deux ans à Rustico. Bellecourt, chez qui il demeurait en pension, l’a décrit comme « un jeune homme modeste, pratiquant sa religion fidèlement, et sincèrement chrétien ». Landry s’intéressait aux efforts que les Acadiens faisaient pour conserver leur langue et consacra beaucoup de temps à les aider. Bellecourt le plaça à la tête d’une école secondaire qui formait des instituteurs acadiens. En plus du programme régulier, il enseignait la musique et le chant ; il était aussi organiste et maître de chœur. Ses activités musicales étaient bien accueillies dans l’île, surtout son travail auprès d’un orchestre de jeunes qui participait à des manifestations spéciales à Charlottetown. Par la suite, il vécut un moment à Chatham, au Nouveau-Brunswick, où il enseigna la musique et fut organiste de la procathédrale St Michael. En mars 1867, il rédigea et imprima le prospectus d’un journal francophone.

         Ensuite, Landry s’installa à Shédiac. Contrairement à Chatham, cette localité était au cœur d’une région francophone, bien desservie par les réseaux de communication et proche du collège Saint-Joseph de Memramcook, foyer de la vie intellectuelle acadienne. Là, le 8 juillet 1867, se désignant comme « Israel J. D. Landry, rédacteur-propriétaire », il lança le premier numéro du Moniteur acadien. Ce journal, le premier de langue française dans les Maritimes, avait pour but de venir en aide aux Acadiens, souvent accusés d’apathie en matière d’éducation, en les instruisant sur l’actualité et sur leur histoire, et de les défendre contre le mépris et l’injustice. Surtout, il visait à les unir « depuis le Madawaska jusqu’au Cap Breton » et à les encourager à préserver leur langue, leur religion et « leurs pieuses et honnêtes coutumes ».

         Landry fît aussi de la politique. Aux élections fédérales de septembre 1867, il se présenta dans la circonscription de Westmorland sous la bannière conservatrice. Albert James Smith* le battit par 2 216 voix contre 454, résultat qu’il attribua à « l’injustice la plus criante et la corruption la plus abominable ». Il avait suspendu la publication de son journal pour des raisons financières, et au début de l’année suivante, il le vendit à son imprimeur, F.-X.-N.-Norbert Lussier. Il ne l’avait donc publié que durant quelques mois, mais il avait créé un instrument qui, surtout entre les mains de Ferdinand Robidoux* et de sa famille, allait contribuer fortement à la renaissance acadienne de la fin du xixe siècle.

         Établi à Saint-Jean, Israël-J.-D. Landry fut organiste et maître de chœur à la cathédrale Immaculate Conception jusqu’à sa mort. Il ouvrit rue King un vaste magasin de musique où il vendait à la fois des instruments et des partitions. En plus, il publia de la musique, dont quelques-unes de ses propres compositions, et distribua un mensuel, le Landry’s Musical Journal. Sa Messe no 2, pour quatre voix avec accompagnement d’orgue, était dédiée à l’évêque de Saint-Jean, John Sweeny. Il suivait de près les affaires municipales et fut un temps consul de France à Saint-Jean.

Nancy F. Vogan

La firme d’Israël-J.-D. Landry, Landry and Company, a publié de nombreuses partitions musicales, dont celle de son œuvre intitulée Mass no 2 in B ä for four voices with organ accompaniment (Saint-Jean, N.-B., s.d.). Une liste de ces publications figure dans Landry and Company, Landry’s select catalogue of the best and most popular songs and pieces published [...] (Saint-Jean, s.d.), dont un exemplaire est conservé au Musée du N.-B.

         ANQ-M, CE4-10, 2 déc. 1843.— APNB, RS315, A1, 19, no 297.— Arch. of the Diocese of Saint John (Saint-Jean), Cathedral of the Immaculate Conception (Saint-Jean), reg. of marriages, 16 nov. 1869.— Centre d’études acadiennes, univ. de Moncton, N.-B., Fonds [F.-]E. Rameau de Saint-Père, 2.1-8.— St Mary’s Cemetery (Saint-Jean), Burial records and tombstone inscriptions.— Le Moniteur acadien (Shédiac, N.-B.), 1867–1868, 28 avril 1910 : 2.— Saint John Globe, 23 avril 1910 : 4 ; 25 avril 1910 : 7.— Georges Arsenault, Les Acadiens de l’île, 1720–1980 (Moncton, 1987).— J.-H. Blanchard, les Acadiens de l’île Saint-Jean : conférence donnée lors du congrès pédagogique des instituteurs acadiens tenu à Miscouche en 1920 (s.l., 1921).— Clément Cormier, « le Centenaire du Moniteur acadien », Soc. hist. acadienne, Cahiers (Moncton), 2 (1966–1968) : 226–232.— DAF (Dufresne et al.).— « The founding of le Moniteur acadien », Naomi Griffiths, édit., Acadiensis (Fredericton), 2 (1972–1973), no 2 : 80–90.— Maurault, le Collège de Montréal (Dansereau ; 1967), 271.— J. M. Reardon, George Anthony Belcourt, pioneer Catholic missionary of the northwest, 1803–1874 ; his life and times (Saint Paul, Minn., 1955).— M. S. Spigelman, « The Acadian renaissance and the development of Acadien-Canadien relations, 1864–1912, « des frères trop longtemps séparés » (thèse de ph.d., Dalhousie Univ., Halifax, 1975).— Vital statistics from N.B. newspapers, 1869–70 ; 1873 (Johnson).

 

© 2000 University of Toronto/Université Laval

 


 

Réf : http://www.biographi.ca/

 

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Dernière modification : mercredi 15 juillet 2015